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Prison vue de l’intérieur : « un système qui humilie plus qu’il ne réprime »


«On parle de deuxième chance à la sortie, mais la plupart de ces gars-là n’en ont pas. À la fin, ils ne croient plus en la société», estime Christian Richartz. (Photo : Tania Feller)

«Investir dans du capital humain, pas dans des murs.» L’ASBL Eran, eraus… an elo? n’est pas favorable à la détention au long cours qui ne profite ni à la société ni aux détenus.

Les portes de la prison s’ouvrent. Un homme sort sur le trottoir avec une valise et attend sans but. Combien de films démarrent par ces images? Sauf qu’elles ne sont pas seulement fictionnelles. «Quand ils sortent de prison, les anciens détenus ne savent bien souvent pas où aller. Ils sont démunis de tout», explique Christian Richartz, président de l’ASBL Eran, eraus… an elo? qui s’engage pour les détenus actuels et anciens. «Doivent-ils retomber dans la délinquance et la violence pour espérer s’en sortir après leur sortie?», interroge-t-il et de pointer ce que l’association considère comme les déficiences d’un système qui «humilie plus qu’il ne réprime». «On parle de deuxième chance à la sortie, mais la plupart de ces gars-là n’en ont pas. À la fin, ils ne croient plus en la société», juge Christian Richartz.

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Un commentaire

  1. Setzt se direkt an de cravat……emmer a emer deiselwegt Leier…..denkt emol mei un Affer vun denen Prisongsschösser, dat wir besser.

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