Les fêtes sont passées et la réalité a repris ses droits. Une réalité qui, une semaine après le début des soldes d’hiver, inquiéterait les commerçants plus que jamais.
«On a eu les travaux du tram, les parkings souterrains fermés pour rénovation, les effets de la pandémie et maintenant les manifestations… Les gens sont plus tranquilles dans les centres commerciaux où ils ont tout à portée de main et des enseignes plus proches de leurs moyens», résumait ce samedi une vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter féminin du centre-ville de la capitale préférant rester anonyme. «En centre-ville, à part H&M, Mango et Only, il ne reste plus rien pour les ménages modestes. Tout le centre-ville pâtit de leur absence.» Et d’ajouter : «Vous avez vu le marché aujourd’hui? Il y a beaucoup moins de stands. C’est dû à quoi : aux quarantaines à cause du variant Omicron ou à la peur ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.
Les vendeuses de la vdl qui disent meme pas bonjour , non merci ! Vive Treves et Metz… ou on chouchotte les clients luxo !!!
On fait ses courses sur amazon, relax ! Sans manif, sans drogués, sans parking, sans mauvais service, sans prix exagérés… avec retour cool