La qualification pour Tokyo est une route longue et semée d’embûches. Vendredi, Jenny Warling ouvre le bal.
Tout le monde n’est pas logé à la même enseigne en termes de qualification olympique. Si certains peuvent valider leur billet en réalisant les minima imposés durant une période de qualification donnée (natation, athlétisme…), pour d’autres, tout se joue parfois sur une journée. C’était le cas en escrime où seul le vainqueur du TQO de Madrid partait à Tokyo. En tir à l’arc, la semaine dernière, les quatre premiers (à raison d’un par nation) décrochaient le sésame et Jeff Henckels avait terminé… 6e. Il lui restera encore le TQO mondial à… Paris pour accrocher l’une des toutes dernières places.
Et puis il y a les karatékas. Alors qu’on pensait que l’art de la main vide allait s’installer dans la durée au programme olympique, il ne sera finalement présent qu’à Tokyo. En clair, ceux qui veulent vivre le «rêve olympique» – avec tous les guillemets nécessaires au vu des conditions dans ...
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