Le coureur luxembourgeois, déçu par son expérience chez Cofidis, aimerait prolonger sa carrière. Histoire de «faire oublier cette saison». Et parce qu’il «aime trop ce métier !».
C’est assez exceptionnel durant l’année, mais depuis Paris-Tours, Jempy Drucker n’est plus remonté sur son vélo. «J’avais besoin de couper, je fais trois semaines sans vélo. L’hiver passé, la saison a été longue, du coup, tu coupes moins. La saison 2021 est vite arrivée. Mais j’ai recommencé les footings, je dois m’occuper à nouveau…», nous expliquait-il mardi matin.
Pour le moment, le Luxembourgeois de l’équipe Cofidis ne sait pas quel maillot il portera en 2022. Mais avec son agent, il s’active pour trouver une solution. À 35 ans, l’ancien vainqueur d’étape sur la Vuelta et spécialiste des classiques flandriennes sent qu’il a encore des choses à montrer et à donner.
Pour le moment, vous êtes toujours sans équipe pour 2022. Comment vivez-vous ça ?
C’est une course d’attente. J’ai régulièrement mon agent au téléphone. On attend. Dans les discussions qu’il entretient, il n’y a personne qui dit non. Mais personne qui dit oui, non plus. C’est un peu difficile. On sait pourquoi ça traîne. Car personne ne sait ce que ...
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