Les clubs sont assaillis d’offres de services cet hiver. Crise du coronavirus oblige, les pros n’ont plus peur de faire eux-mêmes la démarche.
«C’est terrible, ça n’arrête pas, je deviens fou.» Robert Janssen, directeur sportif du FC Wiltz, a les circuits qui chauffent. Lui, le Belge, devrait voir son réseau national se mettre en action, quoi de plus normal. Mais là, ça vient de partout. Allemagne, France, Espagne… l’intégralité de l’Europe du football, en ces temps perturbés du coronavirus et de la crise économique, est à l’agonie. Et curieusement, le Grand-Duché semble parti pour devenir une valeur refuge.
«Je confirme : on a reçu un très, très grand nombre de sollicitations, sourit Pascal Welter, directeur sportif du Fola. Nous aussi, on nous a proposé Aly ...
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