Charel Grethen est longuement revenu sur une compétition qui restera à jamais gravée dans sa mémoire.
Vous terminez douzième de la finale des Jeux olympiques avec votre troisième meilleur temps en carrière. Comment avez-vous vécu cette course ?
Je sortais des séries et des demi-finales qui étaient tout simplement les deux meilleures courses de ma vie jusqu’à présent. Et c’est vrai que sur la finale, c’était beaucoup plus compliqué. On ne le réalise pas forcément en regardant la course, mais le premier 800 m est allé presque deux secondes plus vite que lors de ma demi-finale. 1"7 précisément. J’enchaîne trois courses de très haut niveau en l’espace de quelques jours et, à la mi-course, je sens vraiment que c’est très rapide.
C’est pour cela qu’on vous voit à l’arrière du peloton ?
En fait, je n’avais pas d’autre choix. Si je suis deux secondes plus lent, je perds complètement le contact avec le groupe et dans ce cas, ça devient encore plus compliqué. Je dois rester au maximum au contact. Et quand on attaque le dernier tour, je sens encore le fait que c’est parti très vite. Jusqu’aux 1 000 m, j’étais encore plus rapide que lors de ma demi-finale. Je n’ai pas de regret. J’ai tout essayé. Si au début de la course, ...
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