La Jeunesse Esch a eu le nez creux en signant Moussa Maazou. Le Nigérien est déjà devenu essentiel à sa reconquête des sommets.
Le pari semble déjà gagné. Moussa Maazou, débarqué cet hiver du côté de la Frontière avec un CV long comme le bras, semble déjà avoir amorti l’investissement consenti par ses dirigeants : quatre buts (plus un cinquième annulé contre le Progrès alors que la faute qu’on lui reproche semblait osciller entre légère et inexistante) et une passe décisive en six rencontres de championnat, on appelle ça une adaptation express. On ne connaîtra jamais la taille de l’effort auquel Manthos Poulinakis a dû se plier pour redonner du peps à une attaque sans grand relief jusque-là, mais dans ...
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