Longtemps «germano-centré», le recrutement du Victoria Rosport prend de plus en plus l’accent belge. Une tendance initiée la saison dernière et guidée par le Covid.
C’est ce que l’on appelle en bourse un «plus bas historique». Jamais, depuis sa remontée dans l’élite en 2002, le Victoria Rosport n’avait démarré une saison avec aussi peu d’Allemands dans son effectif que l’été dernier : huit. Un chiffre encore conséquent sur le papier, mais bien maigre si l’on se souvient que Rosport, dont le stade (la VictoriArena) n’est séparé de l’Allemagne voisine que par une rivière, la Sûre, en comptait 20 en 2015/2016, 18 en 2012/2013, ...
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