Les fins de match houleuses se multiplient depuis deux semaines. La fatigue? L’usure mentale? Le stress du résultat face à l’incertitude d’un arrêt ?
Le vide intersidéral (relatif) dans les stades fait qu’on entend tout. Et depuis deux semaines, il suffit d’avoir le droit d’entrer sur un stade (une carte de presse, ça peut aider) pour se rendre compte que les arbitres en prennent plein la figure. Dans un climat exécrable – qui va de l’usure physique de trois semaines anglaises à l’usure mentale de se demander si chaque match peut être le dernier et finir par une saison blanche ou un gel des positions –, chaque erreur (ou décision perçue comme une erreur) prend des proportions… normales, mais ressenties comme anormales, explique Charles Schaack, le patron de l’arbitrage au pays : «Sans spectateurs, tout le monde entend les joueurs, coaches et dirigeants crier. Ce sont eux qui mettent l’ambiance, mais cela fait surtout monter la tension.»
Deux matches particulièrement, ...
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