La seconde réforme des taxis entre dans la dernière ligne droite. Une simulation de rentabilité effectuée par le Conseil de la concurrence vient remettre en question l’intérêt de maintenir des prix élevés.
Lancé depuis début février, le processus législatif pour mener à bien la réforme du secteur des taxis, la seconde après celle datant de 2016, devrait pouvoir être clôturé dans les mois à venir. La pièce maîtresse de cette réforme est une libéralisation intégrale du secteur. Il existe toutefois encore un obstacle majeur à négocier.
Le Conseil d’État formule dans son avis rendu le 30 novembre sept oppositions formelles, la principale arme des Sages pour bloquer des projets de loi. En y regardant de plus près, les veto de la Haute Corporation sont surtout d’ordre technique. Des passages mal formulés, pouvant ouvrir la porte à une ...
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