Claude Meisch poursuit son programme de diversification de l’offre scolaire tout en travaillant sur un modèle de qualité de l’école traditionnelle.
Les écoles européennes et internationales connaissent un succès qui témoigne de la chance qu’elles représentent pour les élèves gênés par l’alphabétisation en allemand du système traditionnel luxembourgeois qui, selon le ministre, est un système qui a fait ses preuves, un bon modèle, mais pour un certain nombre d’élèves seulement.
C’est bientôt la fin de l’année scolaire et au niveau de l’école fondamentale, les parents dont les enfants redoublent ont déjà été avertis par courrier. La loi les autorise à introduire un recours contre cette décision, mais sont-ils nombreux à le faire ? Le redoublement est-il au contraire un mal utile et nécessaire ?
Premièrement on ne parle plus de redoublement mais de prolongation du cycle au fondamental. Ce n’est pas le premier choix des enseignants qui essaient d’aider les élèves à atteindre les objectifs, les différents socles de compétences prévus pour progresser. Chaque année, un certain nombre d’élèves doivent prolonger leur cycle et je crois que c’est une bonne chose d’avoir cette possibilité. Je sais que des voix s’élèvent pour interdire le redoublement, mais il y a des phases dans l’évolution d’un élève et il peut lui arriver de ne pas être à la hauteur pendant un an ou deux. C’est une chance de revoir certaines matières et d’avoir une meilleure base pour avancer par après. La prolongation de cycle est un phénomène encore très répandu aussi bien au fondamental qu’au secondaire. Des études internationales disent que c’est un moyen qui, en règle générale, n’a pas beaucoup d’effet ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.