Fort de son expérience sur le plan communal, le jeune député du CSV se voit confirmé dans sa conviction que les mandats sur les plans national et local ne sont plus compatibles. Il appelle tous les partis à dégager un large consensus sur la question.
Il n’a pas eu le temps de chômer. Les deux premiers mois de Max Hengel comme député ont été intenses. Aux dossiers épinglés comme prioritaires (santé, logement, éducation) est venue s’ajouter la guerre en Ukraine. De plus, la double échéance électorale de 2023 approche à grands pas. Max Hengel évoque le rôle des communes pour atténuer la crise du logement, la sortie de la crise sanitaire, le renouveau de son parti et les ambitions pour les communales et législatives à venir.
Vous avez été assermenté le 12 janvier en tant que député. Près de deux mois plus tard, quel est le premier bilan que vous pouvez tirer?
Max Hengel : En tant que coordinateur politique du CSV, j’ai déjà pu acquérir une bonne connaissance des rouages. Passer des coulisses au premier rang est cependant une tout autre dimension, notamment en ce qui concerne la gestion de l’agenda. En cette période de polycrise, les réunions s’enchaînent, sans que l’on puisse prendre le recul nécessaire et se préparer comme on le souhaiterait.
Lors de votre discours d’entrée, vous avez notamment identifié le logement comme une de vos priorités. Les communes sont incitées à s’engager davantage dans la réalisation de projets immobiliers. Cet appel est-il audible pour une commune plus petite comme Wormeldange, où ...
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