Une étude s'est intéressée à l'impact de la crise sanitaire sur les usagers de drogues à haut risque. Résultat : les habitudes de consommation n'ont pas significativement changé.
Ils vivent en marge de la société. Mais comme tout autre citoyen, les toxicomanes sont depuis près d'un an confrontés aux répercussions de la pandémie de coronavirus. « Le confinement est venu perturber le marché illicite de stupéfiants. Les dealers ne pouvaient plus être en rue. Les dépendants, tentés par d'autres substances de moindre qualité, ont été exposés à un plus grand risque », note Nadine Berndt, à l'origine d'une étude spécifique sur l'impact de la crise sanitaire sur les pratiques de consommation des usagers de drogues à haut risque. L'étude menée entre juin et août 2020 a été ...Cet article est réservé aux abonnés.
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