Les appels à la détresse se sont accentués depuis le début de la crise sanitaire auprès du Kanner-Jugendtelefon. Principal constat : la santé psychosociale s’est dégradée.
La ministre de la Santé, Paulette Lenert, ne cache pas l’impact de la crise sanitaire sur la jeune génération. «Pas plus tard que ce matin, j’ai eu connaissance du cas d’un jeune qui s’est suicidé», avait-elle confié le 5 avril, au moment d’annoncer l’assouplissement des restrictions anti-Covid. Depuis dimanche, les possibilités de se rencontrer ou de se défouler sont à nouveau plus grandes. Une bouffée d’air qui est la bienvenue, comme le souligne Charel Schmit, l’Ombudsman fir Kanner a Jugendlecher : «La jeunesse est exposée depuis le début de la crise sanitaire à une pression énorme. Très peu de concessions ont été faites à leur égard.» Le défenseur des droits des enfants et des adolescents salue donc le fait que «la pandémie a enfin permis de mettre l’accent sur la santé mentale des jeunes».
Le confinement, l’enseignement à distance, le contact (trop) rapproché avec la famille, le manque de loisirs et de contacts sociaux : les ...
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