La Chambre des députés a accordé, jeudi, son feu vert à un cadre légal plus précis sur l’exploitation des caméras de surveillance sur la place publique. Tout dispositif de reconnaissance faciale est exclu.
Le vote sur un nouveau cadre légal plus précis sur l’exploitation et la finalité de l’utilisation du réseau de vidéosurveillance a provoqué, ce jeudi à la Chambre, une reprise du très virulent débat sur la sécurité publique. CSV et ADR ont une nouvelle fois insisté pour resserrer la vis de manière conséquente. Les autres partis se sont montrés plus modérés, sans nier que des problèmes ponctuels existent. «On est cependant loin de la zone de guerre que certains décrivent», insiste ainsi Nathalie Oberweis (déi Lénk). Le texte de loi a été finalement adopté par 56 députés (majorité DP-LSAP-déi gréng, plus CSV) contre 4 abstentions (ADR) et 4 non (déi Lénk et Parti pirate).
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