Las du système patriarcal dans lequel ils ne se reconnaissent pas, une poignée d’hommes solidaires des luttes féministes se mobilisent à leur tour pour faire bouger les lignes et dénoncer ces codes d’un autre temps qu’on leur assène dès le plus jeune âge.
Ce mardi soir, ils étaient une quinzaine à se réunir, entre hommes, pour parler violences et patriarcat dans le cadre de l’Orange Week. Une première au Luxembourg. À l’initiative de cette rencontre «ouverte à toutes les masculinités» : quatre copains, qui ont l’habitude de débattre de ces sujets de société en privé, et prêts désormais à s’engager pour de bon aux côtés des militantes de la plateforme JIF.
«Les différentes masculinités, ce que ça représente d’être un homme : on en parle souvent parce qu’on est sensibles à ces thématiques et qu’on vit entourés de femmes féministes. On voulait agir et ne plus se contenter d’être spectateurs», explique Charles Vincent, l’un des quatre organisateurs.
Difficulté à s'exprimerPour ce barman et artiste visuel de 27 ans, il est aujourd’hui ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.