Une enquête de l’université du Luxembourg révèle le retentissement de la pandémie sur le bien-être des habitants : sans surprise, leur santé mentale s’est détériorée.
Il y a 18 mois, alors que la crise sanitaire s’abat sur le monde, des chercheurs de l’université du Luxembourg regroupés autour de l’économiste Conchita D’Ambrosio se lancent dans l’étude de ses conséquences sur les individus. Mené en parallèle au Luxembourg et dans d’autres pays européens, leur travail donne aujourd’hui une base de données unique au monde.
Pour mesurer l’impact de la pandémie sur les populations, les scientifiques dressent un inventaire d’indicateurs qu’ils soumettent toujours aux mêmes personnes au fil des mois : «De cette manière, nous pouvons suivre l’évolution de leur santé physique et mentale, leurs conditions de vie et de travail, et leurs comportements», explique Conchita D’Ambrosio.
Le volet 2021 qui vient d’être publié révèle à quel point ...
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