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Affaire du «casier bis» : le contrôle d’honorabilité mieux encadré


La ministre Sam Tanson a reconnu sans hésiter que cette affaire avait révélé certaines lacunes dans les procédures de vérification d’antécédents. (photo Hervé Montaigu)

L’affaire dite du «casier bis» ou «Jucha» aura conduit à remettre de l’ordre dans le dispositif permettant de contrôler l’honorabilité d’un requérant. Il y avait des lacunes à combler.

L’affaire avait fait grand bruit il y a un peu plus d’un an et tout le monde se souvient que les 29 députés de l’opposition s’étaient levés comme un seul homme pour quitter la Chambre des députés en pleine séance plénière. Le président Etgen avait, à tort, refusé d’inscrire cette discussion à l’ordre du jour. Tout avait débuté avec l’affaire de ce candidat au poste d’archiviste-bibliothécaire à la cité judiciaire qui avait été recalé pour ses antécédents judiciaires alors qu’il n’avait au final nullement été inquiété par la justice. Une vieille affaire, ...

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