Le parquet général demande des peines moins lourdes contre les trois prévenus poursuivis pour le home-jacking au printemps 2018. En première instance, ils avaient écopé de 8 à 12 ans de réclusion.
«D’un seul coup, un homme m’a ficelé les mains et un autre les pieds.» C’était le 21 mars 2018, quand la veuve de 73 ans avait été violemment tirée de son sommeil chez elle à Frisange. À l’aide d’attache-câbles, le duo l’avait ligotée afin de s’emparer du contenu de son coffre-fort. Il s’était enfui avec près de 12 000 euros et quelques cartes bancaires. En rampant tant bien que mal, la septuagénaire avait réussi à atteindre l’interrupteur de la porte du garage. Et en pyjama, elle avait rejoint le trottoir où deux voitures s’étaient arrêtées et avaient appelé le 113. «Le traumatisme me suivra jusqu’à mes derniers jours», a expliqué la victime lundi, à la barre ...
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