Pour le parquet, aucun doute que le sans-abri a ligoté le septuagénaire dans son appartement fin 2019 pour lui voler sa carte bancaire et extorquer son code PIN. Mais lui le conteste haut et fort.
Il a passé dix mois et demi à Schrassig. Et il a fait quatre demandes de mise en liberté provisoire. Le prévenu de 31 ans qui, mardi à l’ouverture de son procès, demandait à être «condamné pour sortir aussi vite que possible de prison» ne s’attendait visiblement pas à un tel réquisitoire. Abasourdi par la peine de 17 ans de réclusion requise par la représentante du parquet, vendredi matin, il s’est mis à hurler dans sa langue natale : «Je n’ai pas séquestré cet homme!» Difficile pour l’interprète de tenir la cadence. Ses paroles ont été submergées. Le ...Cet article est réservé aux abonnés.
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