Un psychiatre aurait «fait voler en éclats toutes les barrières de la déontologie» en commettant un viol et un attentat à la pudeur à l’encontre d’une patiente «sous emprise». Le prévenu évoque une attirance réciproque.
Comment l’attirance d’une personne pour une autre se manifeste-t-elle ? Pour le psychiatre qui comparaissait à la barre de la 7e chambre correctionnelle lundi, une de ses manifestations possibles serait le mal de dos. Une nouvelle patiente, appelons-là Claire, souffrait justement de ce mal. La jeune femme est décrite par son avocate comme «douce», «vulnérable», «manquant de confiance en elle», «ne sachant pas dire non», «fuyant les ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.