En tant qu'interprètes indépendantes, elles travaillent depuis des années pour la justice. Avec la crise, leur activité a pris un coup certain. Aujourd'hui, elles déplorent n'être éligibles à aucune aide de l'État.
D'habitude on les voit courir d'une salle d'audience à l'autre. Quand un prévenu ou un témoin ne parle pas la langue des débats au tribunal, elles l'assistent. Leur voix joue un rôle non négligeable dans les rouages de la justice. Car elles permettent à tous de s'exprimer ou de faire valoir leurs droits dans leur langue maternelle. Depuis de longues années, ces interprètes assermentées exercent leur profession en tant qu'indépendantes. Anglais, espagnol, portugais, italien… À chacune sa spécialité à côté des langues usuelles. C'est une activité où il y a du pain sur la planche quand on sait jongler avec les langues et les nombreux rendez-vous au tribunal et à la police. Sauf que la crise ...Cet article est réservé aux abonnés.
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