Entre 2014 et 2017, le jeune homme avait cru bon de montrer son sexe sur le réseau social. Des adolescentes importunées ont fini par porter plainte. Son procès a eu lieu lundi après-midi.
«Normalement dans les enquêtes qui nous occupent, les hommes demandent des photos de filles.» Les enquêteurs de la section protection de la jeunesse de la police judiciaire ont déjà vu défiler un paquet d’affaires. Celle exposée lundi après-midi à la 7e chambre correctionnelle est «atypique» dans le sens où le jeune homme de 25 ans qui a terminé sur le banc des prévenus ne collectait pas du matériel pédopornographique. Non, c’est lui-même qui photographiait ses parties génitales ...
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