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Sandrine Gashonga : «Maintenant, on parle du racisme au Luxembourg»


Sandrine Gashonga.

Après deux ans de bons et loyaux services, Sandrine Gashonga s’est retirée de la présidence de l’association féministe et antiraciste Lëtz Rise Up. Elle y reste toutefois active et dispense une nouvelle formation à l’antiracisme.

Pourquoi avoir quitté la présidence de Lëtz Rise Up, l’association que vous aviez fondée ?

Sandrine Gashonga : J’ai tout simplement pensé que c’était le moment. Je me suis donnée à 100 % pendant deux ans. À l’origine, je suis travailleuse indépendante – je donne des formations de compétences interculturelles ainsi que des cours de sophrologie – mais j’avais tout laissé de côté pour me concentrer sur l’association. Elle est désormais bien constituée, il y a des membres actifs, je peux lâcher du lest!

Je dois aussi avouer que le torrent de haine que j’ai reçu après le décès de Zuka m’a également poussée à me retirer un peu de la vie publique (NDLR : l’homme avait été abattu par la police après avoir menacé des officiers avec un couteau, en août dernier à Ettelbruck). Je trouve ça incroyable que des personnes se soient tant acharnées alors que j’apportais simplement mon soutien à la famille.

J’ai reçu des dizaines de messages racistes, très agressifs. Je n’ai pas eu peur, mais j’ai ressenti beaucoup de tristesse, ...


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4 plusieurs commentaires

  1. Glop/PasGlop

    @Luxo, merci de prouver par vos commentaires racistes qu’on a encore bcp de travail à faire

  2. Parlez-en chez vous… dans votre patrie

  3. Et dans son pays…, on en parle ???

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