Avec la musique, pas besoin d’avoir les mots ou de parler la même langue pour exprimer ce que l’on ressent. C’est tout l’intérêt de la musicothérapie, proposée à des réfugiés dans le cadre du projet Mateneen.
Le centre d’accueil des primo-arrivants, route d’Arlon à Luxembourg, lundi soir. Au deuxième étage du tout nouveau bâtiment se font entendre des percussions. Dans une salle, les quatre membres d’une famille originaire d’Angola et du Brésil frappent en cadence sur des congas, entraînés par Olivier Mallach et Isabelle Chaussy.
Le petit garçon, en fauteuil, laisse ponctuellement échapper quelques sourires, tout comme sa maman, qui s’amuse d’un rien. Le papa est lui extatique, il faut dire qu’il est musicien et qu’il savoure tout particulièrement ce moment suspendu. L’adolescente, elle, est plus fermée, elle reste discrète, mais se montre disciplinée à l’exercice.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne s’agit pas là ...
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