Sans-abri ou toxicomanes avachis dans les halls d’immeuble, dealers au coin des rues, grandes gueules alcoolisées… Il y a des figures plus sympathiques à croiser sur le chemin de l’école. Parents et police veillent à Luxembourg.
Huit heures mercredi matin devant l’école de la rue du Commerce à Luxembourg. Il fait gris et humide. Un vrai temps d’automne. L’été est fini. Les écoliers ont remis leurs cartables et la nervosité se lit, par-dessus les masques, dans les regards de certains. Sur le trottoir, de l’autre côté des grilles bleues, quelques mamans veillent, rassurent, encouragent les plus réticents. La procédure est immuable. On est tous passés par là.
Les plus jeunes se lancent dans l’inconnu qui fait naître en eux un sentiment plus ou moins subjectif d’insécurité et de peur. Un sentiment qui touche également les «grands» habitant le ...
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