Durant l’hiver, les oiseaux dépendent en grande partie de l’alimentation qui peut leur être fournie par les humains. Le point avec Lieke Mevis, conseillère auprès de Natur&Ëmwelt.
Si, pendant l’hiver, les oiseaux s’auto-protègent en changeant de plumage, à l’image des animaux domestiques comme les chiens dont la fourrure s’épaissit, la fourrure change. En adoptant un plumage plus dense, les moineaux ou mésanges de nos contrées parviennent à supporter les rudes températures hivernales, parce qu’ils savent s’adapter en toute saison. Mais un autre problème concernant leur bien-être se pose : ils trouvent en effet de moins en moins de nourriture dans la nature si les sols sont gelés ou qu’il y a une certaine couverture de neige. Ils se retrouvent ainsi en danger, entre autres, de par leur incapacité à dénicher des espèces de plantes ou de semences introuvables en hiver. Par contre, les oiseaux des villes peuvent souvent – ou pas – compter sur des âmes charitables qui les nourriront dans leur propre jardin, voire balcon ou terrasse.
Nourriture à donner et… à ne pas donner !...
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