Espèces vénéneuses, impact du changement climatique et de la pandémie… La mycologue Liliane Chillon fait le point en cette saison de cueillette.
Liliane Chillon fait partie du Groupe de recherche mycologique, qui est chapeauté par la Société des naturalistes luxembourgeois (SNL), elle-même comprise dans l’association natur&ëmwelt. La spécialiste nous décrypte cette saison.
Parmi les objectifs premiers du Groupe de recherche mycologique de la SNL figure la volonté de se rendre utile en offrant certains services au grand public. «En effet, avant le début de la pandémie, nous tenions des soirées de détermination (NDLR : identification et désignation de la comestibilité d’un champignon) à la Maison de la nature à Kockelscheuer. Les gens pouvaient ainsi venir y faire déterminer leurs cueillettes», souligne Liliane Chillon. Parallèlement, des sorties sont organisées pour le grand public. «Il s’agit souvent de personnes qui cherchent des champignons pour la casserole, comme on dit. Et depuis trois ans, notre offre s’est élargie avec la tenue de week-ends de formation qui s’adressent à des nouveaux venus. En temps normal, nous sommes une dizaine de personnes au sein du groupe lors de nos réunions. Depuis le début de nos formations, quelques jeunes ont pu être recrutés, sinon la moyenne d’âge est ...
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