Des perruches, perroquets, tortues, mais aussi un iguane et un pogona... À Dudelange, à côté des renards et des hérissons, le Centre de soins pour la faune sauvage se voit aussi confier des espèces exotiques.
La petite perruche orange et vert est amenée sur la table de travail où la vétérinaire Lena Schenk s’apprête à lui faire passer des contrôles de base destinés à vérifier son sexe et détecter la présence de parasites. Les plumes se soulèvent légèrement, trahissant le stress du volatile tandis que la vétérinaire prélève un peu de sang et quelques plumes.
Prendre en charge des animaux exotiques est devenu une routine au Centre de soins pour la faune sauvage de Dudelange, au départ destiné à recueillir et soigner les espèces indigènes du Luxembourg, tels que les renards, les chevreuils, les hérissons. Mais depuis quelques années maintenant, de nouvelles espèces ont fait leur apparition au milieu des enclos et des volières : perroquets, tortues terrestres et aquatiques, serpents et même un iguane et un pogona. «C’est devenu une nécessité, car il n’y a pas de structure pour ce type d’animaux au Grand-Duché, au même titre que les asiles pour les chiens et les chats. Et de plus en plus de gens détiennent des NAC, des nouveaux animaux de compagnie», explique Jill Gaasch, soigneuse au centre. «Comme les gens nous connaissent, c’est donc vers nous qu’ils se tournent lorsqu’ils trouvent ce type d’animal ou veulent ...
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