L'année 2020 avait pourtant bien démarré économiquement parlant, au Luxembourg. Un marché automobile qui roule, des clients qui se bousculent dans des temples de la consommation flambants neufs, des usines qui tournent à plein régime... Jusqu'à ce que la pandémie mette toute la mécanique à l'arrêt. Retour sur douze mois d'une économie chahutée.
Par Jeremy ZabattaJanvier De belles perspectives...

Février Un pays bien géré
Le FMI rend un avis plutôt favorable sur le Grand-Duché : le pays, dont les politiques économiques sont jugées saines, a réalisé de solides performances économiques se traduisant par des gains au niveau de l'emploi et une baisse du chômage ces dernières années. Dans ce même mois, le ministre de l'Économie, Étienne Schneider, quitte ses fonctions pour s'accomplir dans le privé. Il passe le flambeau à un autre socialiste, Franz Fayot. De plus, le Luxembourg continue d'être honoré d'un triple A par les agences de notation. En fin de mois, la Banque et caisse d'épargne de l'État s'attire les foudres de l'Union luxembourgeoise des consommateurs (ULC) après avoir décidé de fermer 11 agences dans le pays. Une décision motivée par la diminution de la fréquentation des agences et une utilisation en hausse des outils numériques par la clientèle pour gérer ses finances.Mars Un plan sans précédent

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