Le problème de l'indemnisation du chômage des frontaliers, globalement reporté sur les pays voisins, va être encore plus épineux avec la crise. Le tour de la situation en quatre points, avec les services de l'Unédic français.
Quelle est la norme ?
Dans l'Union Européenne, le chômage des frontaliers est globalement pris en charge par l'état de résidence, et non celui de travail. "Les règles d’indemnisation des salariés mobiles sont définies par un règlement communautaire en date de 2004", nous explique une responsable de l'Assurance chômage française (Unédic). Selon ce règlement, concernant l'emploi salarié, "l’institution du lieu de résidence" (l'Unedic française dans notre cas) doit être remboursée de la "totalité du montant des prestations servies pendant les trois premiers mois" de l’indemnisation, par l'institution du lieu de travail. En clair, le ...Cet article est réservé aux abonnés.
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