Avec Terres arides, Ian De Toffoli affronte la radicalisation et le militantisme jihadiste de jeunes Européens qui partent faire la guerre en Syrie.
Presque un an jour pour jour après l'inauguration du cycle «Les Agitateurs», le théâtre du Centaure présente le deuxième projet de ce cycle... au Kinneksbond, les mesures sanitaires ayant eu raison de l'accueil du public dans le théâtre du centre-ville de Luxembourg. Alors qu'il présentera début février, toujours à Mamer, son Monologue de la vieille reine, dans lequel la souveraine d'un petit pays pas si fictif que ça réfléchit à sa gestion de l'état d'urgence après que son pays a été frappé par un virus mortel, c'est un autre sujet d'actualité qu'affronte Ian De Toffoli avec Terres arides : la radicalisation et le militantisme jihadiste de jeunes Européens qui partent faire la guerre en Syrie. L'histoire, on la connaît : elle est pratiquement la même pour les centaines, ...Cet article est réservé aux abonnés.
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