L’un des rois de la comédie américaine est devenu plus rare ces derniers temps, mais Ben Stiller est de retour avec Severance, une curieuse série d’anticipation, qu’il produit et réalise, et à ne surtout pas louper.
Quatre employés regardent la caméra. Se présentent, en prenant soin de réduire leur nom de famille à leur simple initiale. L’un après l’autre, ils lisent une phrase écrite sur la feuille qu’ils tiennent dans la main : «J’ai choisi de mon plein gré de subir l’opération de dissociation. Je consens à ce que l’entreprise Lumon, une bonne entreprise, sépare les souvenirs de ma vie professionnelle et ceux de ma vie privée.» La bande-annonce de Severance avait fait le pari d’énoncer son concept sans l’expliquer davantage; les images, pour leur part, laissaient deviner une atmosphère pour le moins déconcertante en même temps qu’elles dévoilaient une distribution prestigieuse (Adam Scott, Patricia Arquette, John Turturro, Christopher Walken). Et, pour couronner le tout, c’est le nom du producteur et réalisateur de la série ...
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