Le festival du Film subversif de Metz réanime les salles dès la semaine prochaine avec des ovnis alternatifs. Un plein de science-fiction dans un hommage sensible à un autre ancien rendez-vous messin, tout aussi fantasque.
Parfois, le hasard fait bien les choses. Comme lorsque Charlotte Wensierski, directrice du festival du Film subversif, lance un soir un documentaire étrange, «pas très bon» d’ailleurs : A Glitch in the Matrix, appellation ultra-référencée, rassemble les théories selon lesquelles on vivrait dans une réalité générée par un ordinateur. Mais l’objet s’ouvre surtout avec l’intervention de Philip K. Dick à l’hôtel de ville de Metz, en septembre 1977. L’homme est une star de la science-fiction – ses écrits, adaptés pour le grand écran, accoucheront de Blade Runner, Total Recall, Minority Report… – mais un orateur d’un genre particulier.
Ce jour-là, son discours mystique va vite décourager les curieux massés sur place. La salle se vide, et la légende se fait (son intervention est devenue depuis le «Metz speech»). «Je me suis dit “ça alors!”. J’étais ...
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