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Lynette Yiadom-Boakye : la peinture à fleur de peau


Lynette Yiadom-Boakye, anglaise d’origine ghanéenne, est l’une des nouvelles stars de la peinture figurative. Ce que confirme la rétrospective que lui consacre le Mudam, dans la forme comme dans le fond. Découverte.

Il y a deux ans, à la prestigieuse Tate Britain de Londres, Andrea Schlieker, commissaire de la rétrospective qui lui était consacrée, disait d’elle : «C’est une portraitiste pas comme les autres !» Après un passage par Stockholm et Düsseldorf, la sélection de portraits affichée aujourd’hui au Mudam confirme l’impression.

Oui, le travail de Lynette Yiadom-Boakye, énigmatique à plus d’un titre, happe les regards et ne les lâche plus. Une peinture quasi vivante faite de personnages joueurs, lascifs, mystérieux, comme sortis d’un rêve, semblant sourire ou jeter un coup d'œil depuis la toile dans laquelle ils sont enfermés.

Un pouvoir de séduction qui s’analyse à un double niveau : d’abord par une exploration sérieuse des fondements de la discipline (expression, composition, ...


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