Avec El lugar más pequeño (2011), la documentariste Tatiana Huezo retournait dans son village natal du Salvador, que ses parents ont fui lorsqu’elle était enfant pour échapper à la guerre civile. Il s’agissait, pour elle, de raconter les cicatrices de la guerre et la reconstruction d’un peuple. Cinq ans plus tard, Tempestad (2016) plongeait dans le trafic d’êtres humains au Mexique, à travers deux récits, celui d’une femme accusée à tort de trafic et celui d’une mère dont la fille a ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.