Pour offrir au public et aux artistes un semblant de normalité, la fête de la Musique reprend ses quartiers dans tout le pays, dès la semaine prochaine. Quitte à sacrifier sa philosophie originelle devant une situation sanitaire toujours délicate.
Fallait-il y aller ou pas ? Déposer les armes face à un virus coriace ou lutter ? Imaginer, encore, un format hybride, comme l’année dernière, avec des festivités concentrées sur une petite journée et principalement sur les ondes ? Longtemps, ces questions se sont bousculées dans la tête des organisateurs de la fête de la Musique qui, depuis avril, cherchent ensemble à trouver une parade qui fait sens. Celle-ci, encore aujourd’hui, se dessine doucement, dans une flexibilité accrue imposée par l’évolution de la situation sanitaire et son corollaire, les annonces gouvernementales.
D’ailleurs, du nord au sud, d’est en ouest, toutes les localités participantes (37 cette année) le disent d’une même voix, fédératrice : «C’est du work in progress !». Une formule facile qui cache une réalité bien plus complexe, surtout pour un évènement devenu tentaculaire au fil du temps, avec plus de 50 000 ...
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