Après une édition 2020 «peau de chagrin», le TalentLab revient en force pour soutenir la jeune création, et s’étire entre le Bélarus et l’Afrique du Sud. Au point d’en oublier la création locale ?
C’est ce que l’on appelle la rançon du succès. Lancé en 2016 avec, comme philosophie, le soutien aux talents émergents du Luxembourg, le TalentLab peine aujourd’hui à masquer ses envies qui se perdent à l’international. Mais comme le reconnaît Tom Leick-Burns, directeur des Théâtres de la Ville de Luxembourg, ce n’est pas vraiment de sa faute… «Le pays est trop petit pour faire notre soupe entre nous, précise-t-il, se défendant de toujours «porter le flambeau de la création locale».
Parlons alors de circonstance cyclique… «D’année en année, le nombre de propositions change, notamment celles provenant de la place, poursuit-il. Et si on se limite à ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.