Mercredi, avec Moulins à paroles, c’était la rentrée au théâtre. Encore…
Depuis presque un an, la culture au Luxembourg, au gré de la pandémie et des mesures étatiques pour l’enrayer, se perd en effet dans une danse à la chorégraphie improvisée : un pas en avant, un pas en arrière, et au milieu, des artistes en manque de repères et de perspectives. Après celui de juin et de septembre, voilà donc un énième retour sur les planches, dans la foulée d’une veille de deux mois.
Une mise en lumière qui fait toutefois figure d’exception parmi les voisins européens : pour preuve, au Grand Théâtre, la présence de la télévision française, venue d’un pays où le rideau rouge est toujours tiré. Aux questions routinières de la journaliste, le public répondait par un sourire «masqué» et des formules tout aussi évidentes. Parmi ...
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