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[Critique ciné] «The Lost Daughter», vagues à l’âme


En supprimant le tabou qui entoure la maternité, la réalisatrice s’aventure sur les pentes ardues du thriller psychologique.

The Lost Daughter, de Maggie Gyllenhaal. Avec Olivia Colman, Jessie Buckley, Dakota Johnson…

Je ne dirais jamais à une réalisatrice : "Ceci est mon livre, c’est mon point de vue. Si tu veux en faire un film, tu dois y être fidèle."» Ainsi commençait le texte de l’une des rubriques que la romancière italienne Elena Ferrante tenait chaque semaine dans le quotidien britannique The Guardian.

Dans cet éditorial, elle réagissait à l’annonce par l’actrice Maggie Gyllenhaal de son adaptation, pour ses débuts en tant que scénariste et réalisatrice, du roman Poupée volée (2006), livre auquel l’auteure se disait «particulièrement attachée» : «Je sais qu’avec lui, je me suis aventurée dans des eaux hostiles sans bouée de sauvetage», ...


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