Accueil | Culture | [Critique ciné] La petite boutique des odeurs

[Critique ciné] La petite boutique des odeurs


Derrière l'image imprimée sur papier glacé, Jessica Hausner déplace l'angoisse d'un personnage à l'autre, jusqu'à une protagoniste qui cristallise tous les thèmes du film. (Photo : DR)

Pour son premier film tourné en anglais, l'Autrichienne Jessica Hausner pénètre dans l'un des grands mystères de l'univers : la recherche du bonheur.

Sous une forme propice à la réflexion, celle de la science-fiction, et un postulat de départ fascinant, celui d'Alice, une mère célibataire (Emily Beecham) et botaniste entièrement dévouée à sa tâche, celle de créer une fleur dont l'odeur a le pouvoir de rendre les gens heureux. Little Joe est un détour (ou, l'avenir nous le confirmera, un tournant) dans la filmographie soigneusement construite de la cinéaste, qui s'est déjà penchée sur la frontière ténue entre le merveilleux et le menaçant, en ...

Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.



PUBLIER UN COMMENTAIRE

*

Votre adresse email ne sera pas publiée. Vos données sont recueillies conformément à la législation en vigueur sur la Protection des données personnelles. Pour en savoir sur notre politique de protection des données personnelles, cliquez-ici.