Glaçante sensation aux derniers festivals de Cannes et de Gérardmer, The Innocents sort ce mercredi sur les écrans. Son réalisateur, Eskil Vogt, y explore le genre fantastique et la violence à travers le cercle très fermé de l’enfance. Un choc.
Avec Eskil Vogt, la peur se présente sous ses atours les plus tranquilles. Dans Blind (2014), son premier long métrage, elle naissait d’un handicap, la perte de la vue de la protagoniste : un sens en moins qui fait apparaître des sensations refoulées.
Le nouveau film du cinéaste et scénariste norvégien, The Innocents, pousse plus loin encore l’exploration de la terreur en plaçant sa caméra là où l’on ne soupçonnerait jamais le mal de surgir : dans le cercle très ...
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