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[Cinéma] « Poissonsexe », ou le monde agité (du bocal) d’Olivier Babinet


Aux côtés de l’actrice India Hair, Gustave Kervern continue d’amener sur les sentiers les moins empruntés du cinéma français son personnage d’homme usé par la vie. (photo Comme des cinémas/Tarantula)

Coproduit par Tarantula Belgique, le troisième film d’Olivier Babinet, Poissonsexe, est une curiosité «mélancomique» à mi-chemin entre la comédie romantique et le film d’anticipation écolo, portée par un Gustave Kervern brillant.

Drôle de monde que celui d'Olivier Babinet, loin du nôtre sans jamais vraiment l'être. Dans son nouveau film au titre étrange, Poissonsexe, comme pour les deux précédents, l’objectif de la caméra réussit à capturer simultanément le sujet et le monde qui l’entoure, qui ne présente pas tellement de différence avec celui que l’on connaît. Au premier coup d’œil, cela dit : à y regarder de plus près, c’est un monde qui apparaît vidé des gens qui le peuplent, de la vie qui y coule. Sans compter que, dans cette dystopie pas si surréaliste, les poissons ont tous disparu et la dernière baleine vivante cherche une plage où s’échouer.

C’est dans une partie ...


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