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[Cinéma] «Just 6.5», vertige dans l’enfer du crack


Admirateur des polars américains et du cinéma engagé iranien, Saeed Roustayi a choisi, pour le rôle principal, Payman Maadi, l’acteur principal d’Une séparation, d’Asghar Farhadi. (Photo : Wild Bunch Distribution)

C’est un film qui fait une petite sensation partout où il passe : Just 6.5 vogue entre le polar haletant et le témoignage social sur le problème de l’addiction au crack dans les rues de Téhéran. Un film coup-de-poing du jeune cinéaste iranien Saeed Roustayi.

Le fondement de la justice veut que tous les individus soient égaux devant la loi. Derrière les belles paroles, la réalité est tout autre; c’est vrai en Occident, cela l’est encore plus à Téhéran, ville minée par la consommation de crack. «La pauvreté peut mener à l’addiction aux drogues, et l’addiction aux drogues peut mener à la pauvreté», déclarait, en octobre dernier, le réalisateur Saeed Roustayi dans les pages du mensuel spécialisé néerlandais De Filmkrant. Le problème ne s’arrête évidemment pas aux quartiers pauvres, mais les deux restent liés : sur une population de 83 millions de personnes, plus de 60 % vivent en dessous du seuil de pauvreté, rapportait en janvier le Financial ...


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