Des grenouilles, un mystérieux symbole, des bizarreries et toute une galerie de personnages rocambolesques, «ambiancés» par le talentueux Frederik Peeters. Étrange, violente et fiévreuse, voilà une série qui ne passe pas inaperçue.
Il y a dans l’air un drôle de parfum, indéfinissable. Le même qui reste en suspension après une œuvre de David Lynch ou d’autres, dans un registre certes moins étrange, de la romancière Fred Vargas. Peut-être que c’est l’altitude qui fait tourner les têtes, comme c’est le cas au cœur de cette cité thermale perchée qu’est Saint-Elme, ramenant vite à un autre superbe ouvrage, L’Aimant (2017), album de qui barbote dans les thermes suisses de Vals, théâtre lui aussi d’étranges manifestations.
Tant qu’à ...
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