Deux ans après Dracula, Georges Bess s’empare d’une autre figure mythique du genre fantastique : Frankenstein. Avec un même souci d’authenticité et dans un graphisme à la beauté angoissante.
Avec Georges Bess, il est question de réhabilitation. C’est pourquoi, dans un souci d’honnêteté, il colle son nom à ceux des auteurs originaux. D’abord avec Bram Stoker, créateur de Dracula (1897), ensuite avec Mary Shelley, génitrice de Frankenstein (1818).
Deux monstres qui, depuis leur naissance, n’ont cessé d’être passés à la moulinette de la culture populaire, au point d’en perdre parfois leur âme (damnée). Ainsi, avec l’auteur français, le vampire de Transylvanie perd son romantisme – véhiculé au cinéma par Francis Ford ...
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