Cette semaine, "King's disease" de Nas, sorti le 21 août sur le label Mass Appeal.
Dans le chef-d'œuvre de John Huston sorti en 1975 The Man Who Would Be King, deux aventuriers britanniques entreprennent un voyage dans un pays légendaire pour y devenir rois. La violence du film et sa cruauté ont trouvé un écho chez quelques rappeurs aussi mégalos que ses deux protagonistes : l'image finale de la tête couronnée et décapitée de Sean Connery est notamment imitée dans un «artwork» de My Beautiful Dark Twisted Fantasy de Kanye West (2010). Nas, lui, a toujours eu ce rêve fou de croire qu'il pouvait être le Sean Connery du rap. Au fil des albums, il s'est autoproclamé prédicateur ...Cet article est réservé aux abonnés.
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