Considérés comme des travailleurs essentiels pendant la crise, les salariés des sociétés de gardiennage se sentent oubliés. Ils ont organisé vendredi un piquet de protestation devant les locaux de la FEDIL à Luxembourg.
C'est en comité restreint (afin de respecter les consignes sanitaires) mais foncièrement déterminés, que des salariés des sociétés de sécurité et de gardiennage ainsi que leurs représentants syndicaux sont venus manifester leur colère devant les locaux de la Fédération des industriels luxembourgeois. Au cœur de leurs revendications, l'octroi d'une «prime nette de 300 euros par mois en guise de reconnaissance des efforts extraordinaires fournis par les agents. Ils étaient sur place, souvent mal équipés, et ont fait de nombreuses heures», résume Régis Simoneschi, président de la Délégation Brink's, l'une des plus importantes sociétés de gardiennage et de surveillance du pays, et première délégation a avoir dénoncé les abus patronaux dans le contexte de la crise. Une pétition visant à ...Cet article est réservé aux abonnés.
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