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[Critique ciné] «Summerland» : la vraie vie… et plus encore


Les actrices Gugu Mbatha-Raw et Gemma Arterton ont toutes deux endossé le rôle de Nell Gwynn dans la pièce du même nom, écrite et mise en scène par la réalisatrice de "Summerland", Jessica Swale. (photo Michael Wharley)

Le premier film de la dramaturge Jessica Swale, Summerland, raconte l'amour, l'espoir et la magie dans un petit village côtier du sud de l'Angleterre. Un joli film porté par une Gemma Arterton remarquable.

Quand la magie s'invite dans le monde, il faut savoir s'y offrir. Surtout quand elle apparaît dans les paysages superbes d'un village en bord de mer, dans le comté de Kent. Comme dans Un chant de Noël de Charles Dickens, ou dans le très beau The Man Without a Face réalisé par Mel Gibson (1993), la magie naît de la monstruosité, du dégoût. Ici, Ebenezer Scrooge est une femme : Alice Lamb (Gemma Arterton), écrivaine misanthrope qui habite une maison isolée en haut des blanches falaises battues par les vagues de la Manche. Dans le village, on la surnomme «la sorcière», un sobriquet qui inspire moqueries et mépris de la part des plus grands, et terreur chez les plus petits. Mais une sorcière et une fée, n'est-ce pas au fond la même ...

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