Les associations espèrent que la légalisation du cannabis va lancer le débat autour de la prise en charge des femmes enceintes toxicomanes. Les consommateurs ne semblent pas prendre la mesure du danger.
Il ne s'agit pas de juger ou de punir le parent consommateur de drogues, mais de l'aider, de l'accompagner et le sensibiliser. Depuis de nombreuses années, l'association Jugend- an Drogenhëllef vient en aide aux familles qui connaissent des difficultés avec ce fléau. Le projet de légalisation du cannabis ouvre une réflexion parmi les spécialistes. «L'an dernier, nous avons eu dix-sept grossesses qui connaissaient des problèmes d'addiction», indique Robert Lamborelle, psychologue et chef du service parentalité pour Jugend- an Drogenhëllef. Désormais, «dans les maternités, on prend davantage conscience des problèmes suscités par une consommation excessive de drogues. Alors que le grand public n'est pas encore tout à fait informé des conséquences que cela peut avoir sur la grossesse.» Et la nouvelle loi qui autorise la consommation de cannabis vient un peu embrouiller les ...Cet article est réservé aux abonnés.
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